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Valérie Trierweiler en Inde, une visite "compliquée à gérer"

C'est en simple citoyenne que Valérie Trierweiler s'est envolée, dimanche 26 janvier, vers l'Inde. L'ancienne première dame est arrivée très discrètement dans la matinée à l'aéroport Roissy-Charles de Gaulle avant d'embarquer dans un vol Air France à destination de Bombay, pour un voyage humanitaire de deux jours en soutien à l'ONG Action contre la faim (ACF).
Moins de 24 heures après l'officialisation de la rupture du couple présidentiel, le raz-de-marée médiatique qu'a provoqué l'affaire n'est pas censé perturber le programme du voyage mais chez ACF, on reconnaît à demi-mot que la situation est embarrassante. "Compte tenu de la présence importante de médias, les choses étaient plus compliquées à gérer, ce qui nous a obligés à revoir l'organisation", a expliqué la porte-parole de l'ONG quelque peu débordée par les évènements. "Entre deux coups de téléphone, il faut gérer la déferlante médiatique", explique Philippe Randé, l'envoyé spécial de France Info en Inde qui a interrogé Thomas Gonnet, le directeur général de cette ONG.
Accueil protocolaire par le consul de France
À Paris comme à Bombay, les organisateurs s'activent donc pour adapter le programme mais certains détails resteront tels quels. Comme prévu initialement, le consul de France devrait, malgré la portée protocolaire du geste, se charger d'accueillir Valérie Trierweiler qui doit voyager aux côtés de son amie l'actrice Charlotte Valandrey. Ensuite, l'ancienne compagne de François Hollande visitera un hôpital, assistera à une séance de formation du personnel médical, puis à un déjeuner de levée de fonds avec des femmes de chefs d'entreprises locaux. Un dîner de charité sur le thème de la malnutrition est également prévu à l'hôtel Taj Mahal, mais les cartons d'invitation qui présentent Valérie Trierweiler comme la première dame de France n'ont pu être remplacés à temps...
ACF - qui martèle depuis plusieurs jours que ce voyage privé n'a été financé ni par eux ni par l'État français mais par des donateurs privés - n'a plus qu'à espérer qu'aucune sensibilité ne sera froissée et que toute cette affaire n'éclipsera pas le but de la visite de Valérie Trierweiler : parler du problème de la malnutrition en Inde.
En 2013, l'ex-"first-girlfriend" s'était déjà rendue dans ce pays à l'occasion d'une visite officielle de François Hollande. Elle avait été reçue avec tous les honneurs réservés habituellement aux épouses et l'histoire avait passionné les Indiens. En 2008, Carla Bruni, pas encore mariée à Nicolas Sarkozy, n'avait, pour sa part, pas osé défier les traditions.
Avec AFP

Publiée le : 26 janvier 2014

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