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Michel Galabru, épinglé par Bertrand Delanoë

Michel Galabru a reçu mardi la Grande médaille de vermeil de la Ville de Paris à l'occasion d'un hommage rendu à "un monument de talent, de modestie et de générosité, à l'immense popularité", ainsi que l'a qualifié le maire de Paris.
"Je suis fan des ‘Gendarmes’, même les moins réussis. Je ne me suis jamais ennuyé même devant un mauvais film quand il y a Michel Galabru. On est de bonne humeur avec vous! Vous êtes un immense artiste, très proche des gens", a dit l’édile de la capitale, lors d'une cérémonie intimiste, en présence des trois enfants et de l'épouse de Michel Galabru. "Vous êtes un comédien et un acteur à la personnalité très originale et attachante» a ajouté M. Delanoë avant de souligner l'implication de cet amoureux des planches, propriétaire de deux petits théâtres parisiens (le théâtre de Dix Heures et le Montmartre-Galabru), dans la formation des jeunes comédiens.
Michel Galabru s'est dit "très honoré", estimant que "cette médaille arrivait à point": "s'il y a des moments où l'on se croit important, à d'autres moments, on a conscience qu'on n'est pas grand chose", a-t-il déclaré.
Elève de Denis Dinesau conservatoire de Paris, pensionnaire de la Comédie française et Molière du meilleur comédien en 2008 pour les Chaussettes Opus 124 de Daniel Colas, Michel Galabru mène aussi, depuis les années 50, une brillante carrière au cinéma.
A 89 ans, l'inoubliable adjudant Gerber, César du meilleur acteur en 1977 pour son interprétation dans "Le Juge et l'assassin" de Bertrand Tavernier, vient d'écrire sa première biographie "Je ne sais pas dire non!". Toujours sur le pied de guerre, il sera à l'affiche dès le 10 janvier du théâtre Hébertot, à Paris, avec une reprise de "La Femme du Boulanger", dans une mise en scène d'Alain Sachs.

Publiée le : 07 décembre 2011

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